Dans un monde où tout va de plus en plus vite et où les contacts technologiques ont remplacé les contacts humains, j'avais commencé à écrire un roman qui parlait d'une catastrophe qui arriverait dans un futur lointain.
Dans mon écrit, les gens se retrouvent livrés à eux-même, loin de leur technologie, loin du confort et de la sécurité de leurs logements ultra modernes et loin de leur bulle protectrice dans laquelle ils menaient leur vie d'antan... Le héro principal de mon livre s'appelle Mathis. Un petit garçon de 11 ans à travers lequel les lecteurs voient, ressentent et vivent des aventures et des évènements bouleversants.
Lorsque j'ai commencé à écrire, en 2000, ce roman était plus naïf, plus léger et moins riche en détails. Mais au fil du temps, voyant que le monde dans lequel je vivais se dégradait au fur et à mesure que le temps passait, je l'ai adapté et revu dans son ensemble.
Aujourd'hui il n'est pas encore terminé, vu que mon travail et mes nombreuses activités numériques ne me permettent pas de le faire avancer comme je le souhaiterais. Mais j'ai bien l'intention d'en faire profiter ceux qui liront ces lignes car je vais essayer d'avancer comme je peux dans l'histoire.
Toutes les personnes qui ont lu ce que j'avais écrit m'ont dit qu'à coup sûr ce livre ferait un tabas... Mais je suis loin d'être aussi optimiste. En effet, j'avais déjà essayé de le faire éditer mais aucun des éditeurs auquel j'avais envoyé mon manuscrit n'était intéressé. Bien plus tard, (environ 3 ans après) je l'ai fait lire à la femme de mon ancien prof d'italien du lycée, elle travaillait dans l'éducation nationale et son avis comptait beaucoup pour moi. Et bien elle m'a littéralement découragé en critiquant férocement ma façon d'écrire et elle ne s'est même pas donné la peine de le lire. C'était un peu comme donner une rédaction à un professeur de français... Il va vous corriger les fautes et vous mettre une note après avoir lu votre devoir en diagonale... mais il ne va pas s'intéresser à ce que vous avez écrit. Bah là c'était pareil. Du coup, après m'être entendu dire que je n'avais aucun talent pour écrire, j'ai abandonné l'écriture de ce roman de 100 pages que j'avais commencé. La mort dans l'âme.
Cependant ces critiques assassines m'ont permis d'améliorer considérablement ma façon d'écrire. J'ai réadapté le texte dans son ensemble et je l'ai rendu plus accessible, plus posé et j'ai fait de sérieux efforts de style. Elle n'avait pas tout à fait tort celle qui m'avait critiqué. Un premier roman se doit d'être irréprochable tant au niveau de l'orthographe que de la syntaxe et du style car les comités de lecture des éditeurs ne ménagent pas les auteurs avec leurs critiques, je me suis donc mis à réécrire toute l'histoire dans un style plu académique en jouant avec ce que je savais faire le mieux: Faire ressentir les choses au lecteur pour qu'il soit plongé dans l'histoire.
Aujourd'hui quand je compare les premières versions de mon livre avec la dernière, je me dis que j'ai bien fait de ne pas abandonner et de m'accrocher.
Je suis conscient que sur Skyrock il sera très difficile de capter l'attention des blogueurs car les blogs littéraires ne font malheureusement pas partie des "blogs stars".
Le web est rempli de gens qui ne lisent plus et qui ne prennent plus le temps de faire travailler leur imagination, dirigés par les médias et l'influence de la mode imbécile de cette société individualiste de surconsommation.
Je vous offre donc de vous évader hors de ce monde sous contrôle dans une pause littéraire au sens très particulier qui vous plongera dans un univers mystérieux et inconnu, par-delà tout ce que vous connaissez ou pouvez imaginer.
C'est un projet ambitieux, long et difficile, mais je suis motivé et j'espère du fond du coeur que vous m'aiderez à le rester en me postant vos commentaires.
Alors pour terminer cet article, je vais tout simplement commencer par:
Il était une fois...