Roman: De nouvelles idées foisonnent + extrait

J'ai bien avancé. Me voilà à la page 188 sur 225.
Je viens d'avoir une nouvelle idée qui devrait m'aider à avancer plus facilement dans l'histoire. ça mettra un peu de piment. Je vais faire intervenir d'autres humains.

Voici un extrait tout frais que je viens juste de terminer.
bonne lecture :)


[...]Il était tard. Arock et Kroan n'étaient toujours pas réapparus. Papa et moi étions dehors à guetter leur arrivée en silence. J'observais au loin les silhouettes gigantesques des Teratenos qui traversaient le canyon à la file indienne en poussant de temps en temps un râle très grave. Il y en avait un qui administrait de lourds coups de poing à un congénère. En entendant les claquements lourds sur la peau du Teratenos qui se faisait frapper, je réalisai à quel point ils étaient puissants. Un seul de ces coups auraient suffi à éclater la plus grande maison du village ou faire s'écrouler un pan de la façade d'un canyon. Je levai le yeux en direction de l'amas d'astéroïdes au loin qui se déplaçait lentement dans le ciel. Je pensai à beaucoup de choses en même temps. Je comparai ma vie d'avant avec celle que j'avais maintenant. La question que je me posais souvent était : « Et si maintenant tu pouvais revenir en arrière, le voudrais-tu ? » Je passais des heures à remuer mes pensées dans ma tête afin d'essayer de répondre à cette question. Au début, j'aurais donné n'importe quoi pour revenir sur Terre et y mourir, mais depuis que j'avais rencontré Sheena, Heinon, Arock Kroan et que j'avais retrouvé mon père, je commençais à sérieusement douter.

- La nuit est magnifique, pas vrai ? On voit toutes les étoiles. Dit papa.

J'acquiesçai en souriant timidement, le regard fixé sur l'étoile de Kryon. Il me manquait beaucoup. Je pensais à maman. Elle aussi elle me manquait terriblement.

- Dis papa, si maintenant tu pouvais revenir sur Terre, est-ce que tu reviendrais ou tu préfèrerais rester ici ? Demandai-je soudain.

Il y eut un long silence. Papa posa ses mains sur mes épaules en soupirant.

- J'aurais bien aimé revenir sur Terre, mais à une époque différente. Quand les continents étaient encore comme sur cette planète et que l'on pouvait encore se promener librement au milieu des arbres. Ça devait être merveilleux. Dit il.

Je me tournai vers lui d'un air interrogateur.

- Mais si maintenant je devais faire un choix, je pense que sans hésitation je préfèrerais rester ici. Sur Terre nous n'étions pas souvent ensemble ta mère, toi et moi, alors que depuis que nous sommes arrivés sur cette planète nous formons à nouveau une vraie famille. Enfin, nous formions. Poursuivit-il en caressant son alliance.

Je le pris dans mes bras.

- Ne t'inquiète pas, je suis sûr que nous allons bientôt retrouver maman. Les âmes égarées retrouvent toujours leur chemin. Dis-je pour le réconforter.

Mais moi-même je n'étais même pas sûr qu'elle soit encore en vie. Nous ne savions pas où il fallait chercher, mais je repensai à la phrase qui était gravée sur le pas de la porte de ma chambre dans la maison de Sedoul : « Que les âmes qui arpentent ce lieu trouvent la paix, car l'âme perdue retrouve toujours son chemin ». Je pris cette phrase comme un signe du destin. Ce que je venais de dire surprit beaucoup mon père. J'avais beaucoup changé. Quelques temps auparavant j'aurais été moins confiant. Mais mes aventures à travers la forêt, les conseils de mes amis m'avaient beaucoup appris. Je m'accrochai donc à l'espoir que nos chemins croiseraient bientôt celui de maman et que nous reformerions à nouveau une famille, comme avant.


Tiré du chapitre 17 - La vallée des âmes égarées.
Voilà ^^ je n'en dévoile pas plus pour le moment. N'oubliez pas de me donner vos impressions en postant des commentaires. J'y tiens beaucoup.

# Posté le dimanche 12 octobre 2008 08:30

Modifié le dimanche 12 octobre 2008 10:52

Roman: un autre extrait

Alors voilà, chose promise, chose due, voilà un autre extrait beaucoup plus loin dans le récit.

Chapitre 11

La vallée des âmes égarées



Au petit matin j'ouvris les yeux et je regardai autour de moi. La pièce était calme et obscure. Il n'y avait pas un bruit dans la maison à part le souffle profond de la respiration de mon père qui était allé dormir dans la pièce d'à côté. Je me levai discrètement et m'étirai. A tâtons j'allumai une bougie et me débarbouillai la figure dans la petite bassine d'eau qui était près de mon lit. Je me séchai avec un linge propre qui était soigneusement plié sur une tablette de bois. J'entendais du bruit à l'extérieur. Le jour devait être levé depuis un long moment. J'enfilai mes bottes et me dirigeai vers l'escalier pour descendre. Au passage je remarquai qu'il y avait des symboles dessinés sur le sol entre chaque porte, comme dans la maison de Killuga, Nojaba et Akhabi. Il était écrit : « Que les âmes qui arpentent ce lieu trouvent la paix, car l'âme perdue retrouve toujours son chemin ». J'eus un léger pincement au c½ur pour Sédoul, le potier qui avait perdu son fils. Ce devait être terrible pour lui. Brusquement, des souvenirs de mon cauchemar de la nuit passée me revinrent à l'esprit puis s'évanouirent presque aussitôt. Je pris peur et sursautais. J'avais revu le visage terrorisé de Miky. Je m'accroupis, relus l'inscription sur le sol. La voix de killuga sonnait dans ma tête : « Tu as le pouvoir de voir les choses avant qu'elles n'arrivent... » J'effleurai du bout des doigts le symbole gravé dans le bois. Si c'était vrai, il fallait absolument que je parle de mon rêve à quelqu'un capable de m'aider à les déchiffrer. Mais à qui ?
Plusieurs personnes en avaient le pouvoir ; Nojaba, le père de Killuga était Shaman et communiquait avec les esprits, il pouvait peut-être m'éclairer, mais j'eus peur que si je lui racontais mon rêve, il l'interprèterait comme un mauvais présage pour son village. Ce n'était donc pas une bonne idée. Pourquoi ne pas raconter mon rêve à Heinon. C'était un sorcier d'une grande sagesse, il pouvait certainement m'aider à comprendre mes cauchemars. Mais quand je repensais à lui, je n'avais pas envie qu'il me juge mal à cause de ça. Non, ce n'était pas une bonne idée de lui en parler. Je ne pensai même pas à Sheena. Rien que ma présence suffisait à l'agacer, alors si je me mettais à lui raconter mes cauchemars j'imaginais déjà la gifle que je risquais de me prendre. Mon regard se fixa et je sentis un frisson glacé me parcourir quand dans ma pensée je prononçai le nom d'Arock. Il était probablement le seul qui était suffisamment puissant pour m'aider, mais ses pouvoirs me terrifiaient. Mais parmi tous mes compagnons, Arock était le seul qui pouvait peut-être comprendre mes cauchemars. Il était à peine plus âgé que moi et il pouvait parler aux animaux, lire dans les pensées et même commander aux esprits. Malgré son apparence froide, silencieuse, et impitoyable, Arock était sincère, juste et très intelligent. Je pris donc la décision périlleuse d'aller le voir pour tout lui raconter. Et tant pis s'il refusait de m'aider.

Je descendis l'escalier en bois. Il y avait de la lumière au dehors. Je pris une gorgée de tisane dans une tasse de grès qui était posée sur la table, je gribouillai un petit mot sur un morceau de parchemin pour dire à mon père que j'allais retrouver Arock, puis je sortis de la maison. Il fallait que je réfléchisse. Le temps était couvert mais les nuages ne passaient pas au-dessus du village. Ils surplombaient le sommet des canyons. Par moment on pouvait voir les nuages se déchirer et tomber lentement dans le canyon telle une cascade de brume, mais la brume n'atteignait jamais le village. Elle s'évaporait avant de toucher le fond du canyon. C'était magnifique. Je courus à travers le village pour retrouver mes amis Napaliens mais je ne vis personne. Je ne croisai ni Sheena, ni Heinon, ni même Arock, que je cherchais du regard. Je me dirigeai alors vers la maison de Nojaba et Akhabi dans l'espoir qu'ils me disent où était passé Arock. L'air était lourd et il faisait très chaud. J'arrivai devant l'entrée et je frappai en soulevant l'anneau de fer qui était inséré dans la porte. Killuga m'ouvrit. Elle parut surprise de me voir. Je lui expliquai que j'avais fait un cauchemar la nuit dernière. Elle me fit signe de me taire, puis regarda par-dessus mes épaules avant de me tirer à l'intérieur et de refermer la porte derrière moi. La maison était aussi calme que celle de mon père. Je regardai Killuga et lui demandai où étaient ses parents. Elle détourna son regard timidement et me dit que son père était parti chasser avec Sheena et un groupe de villageois, que sa mère était allée ramasser des herbes dans la forêt voisine et que le seigneur Arock était allé dans un hameau dont lui avait parlé son père à quelques lieues du village avec le dieu Karniode. Nous étions seuls. Elle me fit m'asseoir à table, me tendit un bol de tisane et vint s'asseoir en face de moi. Je restai silencieux un long moment en buvant ma tisane, puis je lui racontai mon rêve dans les moindres détails avant de lui faire part de mes inquiétudes. Killuga baissa les yeux.

- Nipuda Tatsu lima. Dit-elle.

Un frisson me parcourut ; Elle ne pouvait pas m'aider car elle ne savait pas à quoi ressemblaient les régions qui se trouvaient par delà la vallée brumeuse. Le nom de ce lieu m'était familier. J'en avais déjà entendu parler... Je sortis de ma poche le parchemin que j'avais trouvé dans la maison de mon père. Tatsu.. La Vallée Brumeuse... Killuga s'approcha de moi pour l'observer. Elle me regarda d'un air effrayé. Cette carte indiquait un chemin qui menait à d'anciennes mines. C'était très dangereux et elle me supplia de ne pas m'y aventurer. J'étais un peu confus... Des mines... Qu'est-ce que c'était donc que cela ? Killuga me dit juste que c'était très dangereux et qu'il ne fallait pas que je m'y rende. Elle me prit dans ses bras et m'enlaça en poussant de petits hoquets. Elle me fit promettre de ne jamais m'aventurer dans ces mines. La situation m'embarrassa un peu. Killuga était dans mes bras et sanglotait. Je n'avais pas peur d'elle, bien au contraire, elle était très gentille et l'idée qu'elle pouvait me faire du mal ne me traversait même pas l'esprit. Elle se rassit et me regarda en silence. Son regard n'était pas comme d'habitude. Sa respiration était profonde et son visage affichait un léger sourire. Elle plissa ses grands yeux en amande et je plongeai mon regard dans leurs profondeurs insondables. Je ressentis quelque chose de bizarre; c'était un peu comme de la peur mêlée d'excitation, sauf que je n'avais pas peur et que je restais tranquille. Mon c½ur battait très fort dans ma poitrine comme si je venais de courir et en même temps je sentis comme une irrésistible envie de rire. Elle me sourit. Je détournai mon regard, de peur qu'elle comprenne que j'étais vraiment très intimidé. Elle se dirigea vers l'escalier en bois qui accédait à l'étage. Elle tourna son regard vers moi.

- Haî-Pah. Dit-elle.

Je la suivis à l'étage. Killuga était différente des autres Napaliens. Sa peau n'était pas rugueuse et ses yeux avaient quelque chose d'envoûtant qui me donnait des frissons chaque fois que je les regardais. Comme sa mère, elle avait des sortes de nattes qui lui tombaient sur les épaules et malgré son jeune age elle avait quand même une tête de plus que moi. Elle s'approcha lentement de moi et me dit des paroles étranges. Je ne compris pas un seul mot. Elle s'assis à côté de moi et posa une de ses main sur mon épaule. Avec une autre, elle me caressa le visage. Sa peau était très douce et d'une incroyable chaleur. Elle me regardait en souriant tout en caressant mon visage. Prudemment, je posai ma main sur son visage et fis de même. J'entendis alors une sorte de ronronnement. Killuga ferma les yeux en balançant doucement la tête d'un côté et de l'autre. Sa peau devenait de plus en plus chaude, c'était incroyable. En même temps je trouvais ça très agréable et plutôt amusant. Je poussai un petit rire. Killuga ouvrit les yeux et sourit elle aussi. Puis elle regarda vers moi. Et posa une main sur ma poitrine. J'avais le c½ur qui battait très fort. Elle sourit puis me prit la main et me la posa sur sa poitrine. A ce moment j'eus un geste de recul. Je venais de poser ma main sur le torse d'une fille, ça me gêna beaucoup. Killuga comprit vite. Elle me dit de ne pas avoir peur puis elle s'allongea près de moi tout en me caressant le torse et en passant ses mains dans mes cheveux. Ma respiration se faisait de plus en plus profonde et je fermai les yeux. C'était très agréable de se faire masser la tête et frictionner délicatement les côtes. Killuga se blottit tout contre moi en ronronnant. Je restai couché, immobile, le regard fixé sur l'espèce de tourniquet d'amulettes accroché au plafond. Puis je fus pris d'un fou rire quand Killuga passa ses mains sous mes aisselles. J'étais très chatouilleux à cet endroit. Ça amusa Killuga. Elle avait l'air très attachée à moi. Mais moi je n'étais pas un Napalien, j'étais un humain et les humains et les Napaliens n'étaient pas faits pour vivre ensemble. Nous humains étions si cruels, si orgueilleux et si facilement influençables tandis que les Napaliens étaient si gentils, si purs, si honnêtes et serviables que nous ne méritions pas leur affection. Killuga semblait l'avoir compris mais comme à son habitude rebelle, elle se moquait des coutumes, des différences et de la destinée chaotique de son peuple. Pour elle, tous les habitants de cette planète hostile devaient se rapprocher et apprendre à vivre les uns avec les autres. Elle s'assis et fouilla dans un petit sac qu'elle avait accroché à sa ceinture. Elle en sortit un petit médaillon.

- Tha Sikut hapaï Satuna. Me dit-elle.

Elle m'accrocha le médaillon autour du cou et déposa une sorte de baiser étrange dans mon cou. On aurait dit comme un long coup de langue. Ça me donna des frissons sur le moment mais ça ne me surprit pas. J'avais déjà vu Séane embrasser Cobanu de cette façon quand j'étais avec eux. C'était une sorte de baiser fraternel, du moins c'est comme ça que je me l'imaginais parce que c'était vraiment dégoûtant. J'examinai le médaillon avec curiosité. Killuga me dit qu'il était très ancien et que c'était un cadeau que lui avait fait un Shaman du village où habitait son petit ami disparu. C'était un cadeau très précieux. Ce médaillon s'appelait Mehit Satuna. L'Etoile des Karniodes. Elle possédait le pouvoir magique de parler avec l'esprit des Karniodes et protégeait ainsi celui qui la portait dans le cas où il se retrouverait face à face avec un de ces quadrupèdes géants. Je la remerciai en la serrant dans mes bras. Je déposai un baiser sur sa joue puis je la regardai en silence. Elle leva les yeux vers moi et là je me penchai vers elle, le souffle court. Je n'entendais que le bruit de nos respirations rapides dans la pièces et je sentais des bouffées de chaleur irradier mon visage. Elle avançait lentement vers moi, ses lèvres légèrement entrouvertes en émettant cet étrange ronronnement hypnotisant. J'étais médusé, je poussai un petit gémissement nerveux. Dans ma poitrine, mon c½ur s'emballait et mes oreilles bourdonnaient. Les mains de Killuga glissèrent sur mes épaules et s'enlacèrent autour de ma tête pendant que ses mains inoccupées me caressaient le ventre. Je posai mes mains sur ses hanches, ma respiration devient plus forte. Je poussai un soupir retenu. J'eus à peine le temps de sentir la douce caresse de ses lèvres sur les miennes lorsque quelqu'un entra dans la maison. Cet événement me fit immédiatement tomber du petit nuage sur lequel j'étais. Je reculai précipitamment. Killuga était d'un calme imperturbable. Je me levai et passai nerveusement ma main dans mes cheveux. Killuga sourit. Je lui fis un sourire timide en lui disant : « Nihou » qui signifie : « s'il te plaît, ne m'en veux pas ». Elle sourit puis cligna des yeux comme pour me dire que ce n'était pas grave.
Nous descendîmes de l'escalier pour voir qui était entré. C'était Akhabi, la mère de Killuga. Elle était accompagnée par Heinon. L'heure était grave car Tork, un ami de Killuga qui était parti à la chasse avec les Napaliens du clan, était gravement blessé[...]


Ce petit extrait ne représente que 2 pages et demi de texte... Je vous rappelle que pour le moment il y en a 220 au total, et que je n'ai pas encore terminé :)

J'espère que vous avez aimé cet extrait et que je pourrai vous en faire découvrir d'autres.
J'attends vos commentaires.

# Posté le vendredi 10 octobre 2008 12:59

Modifié le samedi 11 octobre 2008 06:55

Roman - La correction avance

Je n'ai pas eu beaucoup de temps pour écrire ces derniers temps. La dernière fois que j'ai pu travailler mon texte c'était en aout dernier. Je pensais pouvoir profiter de mes congés ou de mes week-ends pour écrire mais je me suis un peu planté. En fait je travaille sur trop de choses en même temps et je n'en vois plus le bout :(

C'est dommage car j'aimerais tellement terminer mon livre, du moins écrire les derniers chapitres et trouver une fin à mon histoire qui tienne debout.

Je suis un peu déçu, je n'ai pas eu de retour de lecteurs pour mon article précédent. Remarquez ça ne me surprends pas trop, les gens n'aiment plus lire on dirait. C'est si vieux jeu que ça d'écrire un bouquin?

J'aimerais tellement recueillir quelques avis d'inconnus qui découvrent mon récit...

Je posterai encore un extrait, mais beaucoup plus court cette fois-ci dès ce soir. Il faudra que je choisisse un passage intéressant.

En parallèle je suis en train d'en faire la lecture à un ami par téléphone. Pour le moment il a l'air d'accrocher. ça me fait plaisir qu'il s'intéresse à ce que j'écris... ça me ferait plus plaisir encore s'il n'était pas le seul :/
Postez vos coms pour me donner vos impressions, ça serait sympa, merci.

# Posté le vendredi 10 octobre 2008 10:22

Roman: Un grand pas en avant

J'ai avancé de façon considérable dans la correction de mon roman. si bien que de 180 pages, il est passé à 210 pages. Si vous souhaitez avoir des infos sur les personnages, je vous invite à consulter cette page: Site officiel de Kroan

J'ai modifié pas mal de choses déjà. Les détails sont plus riches, les histoires plus émouvantes, certaines situations insolites font sourire tandis que d'autres font même peur. Je me découvre des talents pour me glisser dans la peau de tous les personnages de mon roman, c'est hallucinant...

Après avoir bien avancé, plusieurs chapitres en quelques semaines, j'en suis arrivé au moment où Mathis va retrouver son père dans un village. Cette partie est délicate car elle représente un point clé de l'histoire. Malheureusement je ne sais pas comment le mettre en valeur. Comme d'habitude, c'est en relisant que mes idées viendront ^^

Comme promis, je vous colle ici un extrait de mon roman.

(...) Nous devions partir en vacances, papa, maman et moi. Papa nous avait réservé un vol en première classe pour la colonie Cérès, une colonie high-tech très éloignée du soleil. C'était la destination préférée des amis de papa. D'après eux, Cérès était la plus moderne et la plus belle des colonies spatiales. J'avais vu des images dans une brochure sur Internet et c'est vrai que ça avait l'air vraiment sympa. Il y avait des centres nautiques, des promenades en pod galactique à travers la nébuleuse, des excursions sur une des planètes qui bordaient la colonie et même des leçons de pilotage pour les enfants. J'avais déjà préparé mes affaires depuis une bonne semaine. J'avais hâte que papa rentre du travail pour que nous puissions partir. C'était la première fois de ma vie que j'allais partir en vacances sur une autre planète. Ça me faisait un peu peur mais ça ne devait pas être différent que de partir en vacances sur un autre atoll. J'essayais donc de ne pas trop y penser. J'étais dans ma chambre allongé sur mon lit en train de jouer à un jeu vidéo, quand j'entendis le retentissement d'une sirène suivi de bruits bizarres, comme des tirs de canon laser. Au début je crus c'était mon jeu vidéo. Comme ma console avait déjà beaucoup servi je me suis dit que c'était peut-être un problème, mais le bruit ne venait pas de ma console de jeux. Il venait de dehors. Je m'arrêtai alors de jouer, j'éteignis ma console et regardai par la baie vitrée de ma chambre. Des météorites traçaient d'innombrables traînées de feu dans le ciel. Les canons laser qui équipaient les immeubles et les canons à ion des tourelles de protection tiraient des rafales rapides en direction des météorites qui tombaient du ciel. Il y en avait tellement que les canons laser tiraient à une vitesse folle et pivotaient dans tous les sens. Les canons de l'immeuble voisin fonctionnaient à plein régime et pourtant des tourelles de protection de faisaient littéralement pulvériser par des impacts de petits cailloux incandescents. Malgré ça, très peu de météorites arrivèrent au sol. L'atoll était équipé d'un bouclier magnétique de protection qui empêchait tout corps céleste mesurant plus d'un mètre de diamètre, de s'écraser ou de pénétrer dans la ville. Mais les objets plus petits pouvaient traverser le bouclier sans aucun problème. Je pouvais voir des appartements des grattes-ciels voisins se faire transpercer de parts et d'autres par des météorites que les canons n'avaient pas réussi à pulvériser. J'avais peur. Maman était dans la pièce d'à côté en train de préparer ses affaires. Papa était déjà parti travailler depuis un long moment. C'était son dernier jour de travail avant sa permission. Mon père était soldat d'infanterie. C'était le major Goran Fury. Avant la bataille de Magellan, il était vétérinaire. Il possédait une clinique dans un immeuble voisin et y soignait toutes sortes d'animaux. Parfois il se déplaçait même dans des réserves protégées sur d'autres atolls pour aller soigner des animaux sauvages en voie de disparition comme des oiseaux, des poissons et même de très grands mammifères. Mais quand la guerre a éclaté, il dut abandonner ses animaux et s'enrôler dans l'armée. C'était la loi. Il commandait un groupe de douze unités d'infanterie chargées de veiller sur la sécurité civile. Il lui arrivait aussi d'escorter des vaisseaux militaires jusqu'à leur unité de combat. Avec cette guerre qui n'en finissait pas, papa était de moins en moins souvent à la maison. Chaque fois qu'il partait en mission, maman et moi avions peur de ne plus jamais le revoir. Son travail était quand même très dangereux. En contrepartie le gouvernement nous versait beaucoup d'argent. Ça nous avait permis de déménager dans un appartement beaucoup plus grand et plus confortable que celui dans lequel nous vivions avant. J'avais ma propre chambre équipée d'une énorme baie vitrée interactive avec télé, un accès à toutes les chaînes de dessins animés de la planète, une console de jeux dernier cri, un accès illimité à Internet à dix téraoctets et une vue imprenable sur Galiléo. Mes camarades de classe en étaient fous de jalousie. Mais je risquais de tout perdre si par malchance des débris de météorites qui pleuvaient au dehors percutaient notre immeuble. On se serait cru dans un film de science fiction. Sauf que ça n'en était pas un, tout se passait pour de vrai, là-dehors. Il fallait que j'en parle à ma mère. Je me levai, enfilai mes chaussures et appuyai sur un bouton situé sur la languette pour fermer mes lacets. Je passai ma main dans mes cheveux et essayai de m'arranger un peu en regardant mon reflet dans la baie vitrée. J'ouvris la porte de ma chambre et rejoignis maman au salon. Elle avait terminé de préparer une valise et regardait au dehors le combat impossible entre les météorites et les canons à ion des immeubles. Je m'approchai d'elle. Elle caressa tendrement mes cheveux et posa sa main sur mon épaule. Je m'appuyai contre elle en faisant un petit pas de côté. Nous regardions les traînées incandescentes des météorites embraser le ciel couleur orange pale. C'était vraiment très beau. Le téléphone de la maison sonna. C'était papa. Il avait appris qu'une pluie de météorites s'abattait sur notre quartier. Il demanda à maman de rassembler nos affaires pour le voyage, de brancher le répondeur et de nous rendre au sous-sol de l'immeuble pour l'attendre. Les météorites qui s'abattaient sur notre quartier risquaient d'endommager les étages supérieurs des immeubles et nous risquions d'être blessés si nous restions dans l'appartement. Il nous dit qu'il venait de terminer son service et qu'il allait venir nous récupérer au sous-sol. Une autre pluie de météorites devait s'abattre sur notre quartier prochainement. Par mesure de sécurité, papa avait réservé une cabine en dernière minute dans le vaisseau de transport qui devait nous emmener jusqu'à la colonie Cérès. Il nous dit aussi qu'il y avait une surprise pour nous. Maman sourit puis raccrocha le téléphone. Après avoir vérifié qu'elle n'avait rien oublié, que toutes les portes étaient fermées et que le répondeur était branché, maman prit sa grande valise et me recommanda d'aller chercher la mienne. Nous allions partir attendre papa au sous-sol. Je me précipitai vers ma chambre pour prendre mon sac à dos contenant mes affaires de voyage, puis je récupérai ma console de jeux portable qui traînait sur le canapé avant de rejoindre maman qui m'attendait pour verrouiller la porte d'entrée. Je jetai un regard à notre très bel appartement en soupirant. Mes jouets allaient me manquer pendant les vacances. Maman me prit par la main et referma la porte de l'appartement derrière moi.
Les bruits sourds à l'extérieur s'entendaient jusque dans le couloir. Maman fit rouler sa valise jusque devant la cabine d'ascenseur. Je sentis mon c½ur battre très fort. J'avais une peur panique des ascenseurs. Les portes s'ouvrirent et maman entra, traînant derrière elle sa valise. Je lui lâchai la main en ronchonnant. Je la suppliai du regard et me cramponnai nerveusement aux lanières de mon sac à dos. Je n'avais pas envie de prendre l'ascenseur. J'en avais très peur. On entrait dans la cabine puis on se retrouvait désintégré l'espace d'une seconde avant de se rematérialiser au sous-sol. A l'arrivée, on ressentait des picotements un peu partout dans le corps et un léger frisson entre les omoplates. Moi ça me donnait envie de vomir. La première fois que j'ai pris l'ascenseur dans cet immeuble je m'étais évanoui. Le docteur avait dit que c'était sans doute parce que je m'étais amusé à appuyer sur tous les boutons. C'était vrai, comme tous les enfants de mon age, j'étais curieux et je m'étais amusé à visiter une dizaine d'étages l'un après l'autre et je m'étais évanoui dans la cabine. Mais ce n'était pas ça trop ça qui me terrorisait. A l'école j'avais entendu qu'une jeune fille avait disparu mystérieusement sans laisser de trace alors qu'elle se rendait chez une copine qui habitait deux étages en-dessous. On raconte que suite à un problème technique avec l'ascenseur, la fille avait été désintégrée mais ne s'est jamais rematérialisée à l'étage qu'elle avait choisi. Je ne savais pas si c'était vrai, mais depuis cette histoire, je refusais catégoriquement de reprendre l'ascenseur. Je préférais prendre le monorail ou l'escalier de secours. On mettait peut-être une heure pour descendre au sous-sol, mais au moins on n'avait pas envie de dégobiller et on ne risquait pas de se faire désintégrer. Maman fronça les sourcils et me tira de force dans la cabine. Elle composa le code du sous-sol. Je fermai les yeux. Je ressentis un rapide souffle froid et puissant me parcourir des pieds à la tête puis tous les muscles de mon corps se contractèrent. Une sonnette retentit et la porte de l'ascenseur s'ouvrit. Nous étions arrivés au sous-sol. Je ressentis une bouffée de chaleur et des tremblements dans mes jambes. Nous venions de faire une descente de près de mille cinq cent mètres en une fraction de seconde. Je manquai de peu de m'écrouler mais maman me rattrapa de justesse.

- Ou là ! Ça va Mat, tu te sens bien ? Me demanda t'elle.

- Je t'avais bien dit que je ne supporte pas les ascenseurs. Dis-je en ronchonnant.

- Tu as la figure toute rouge. Me dit-elle en souriant.

Elle déposa un doux baiser sur une de mes joues que je m'empressai d'effacer en souriant d'un air gêné, de peur que quelqu'un de ma classe ne m'ait vu me faire embrasser par ma mère. Nous nous rendîmes dans notre compartiment personnel pour y récupérer des sacs à dos remplis de nourriture en conserve et de courses qu'elle avait faite la veille. Elle me tendit deux gros sachets de commissions.

- Dis maman, pourquoi on emmène toutes ces provisions? Demandai-je.

- Et bien Mat, ça m'étonnerait que tu apprécies la nourriture qu'ils servent dans les vols spatiaux intergalactique. Me répondit-elle en souriant.

Etant donné que je n'avais jamais voyagé dans l'espace je ne savais pas que la nourriture n'était pas très bonne. Je me contentai de lui répondre : « Ah bon ? D'accord. » Je saisis les deux sacs de provisions et les portai avec peine à travers le hall d'embarquement. C'était lourd.

Pendant que maman discutait avec une voisine qu'elle avait croisée, j'en profitais pour poser les sacs de provisions près d'elle et flâner un peu dans le hall. Je regardais ce qu'il y avait derrière les nombreuses vitrines de la galerie commerciale. (...)

Voilà, c'est tout pour le moment. N'hésitez pas à me laisser vos remarques et dire ce que vous en pensez dans vos commentaires. Je compte sur vous ;)

# Posté le mardi 27 mai 2008 17:10

EuroLandPark'S V4 C'est en ligne!

Après des mois et des mois de programmation et de corrections, voilà le site en ligne et opérationnel.

Une interface améliorée, un moteur plus rapide, une gestion plus intuitive et toujours plus de surprises pour les abonnés, voici le nouvel EuroLandPark'S!

Le lien : http://eurolandparks.free.fr

Vous y trouverez:
- Des parcs d'attractions virtuels à visiter
- Des didacticiels à consulter pour le jeu
- Des infos exclusives sur RCT3, sur les partenaires et sur les parcs d'ELP
- Un glossaire pour apprendre les termes techniques du monde des parcs d'attractions et de RollerCoaster Tycoon 3
- Des créations RCT3 à télécharger
- Un forum exclusif réservé aux abonnés EuroLandPASS
- Une boutique où vous pouvez acheter et vendre des créations exclusives grâce à la monnaie du site: les ELPoints!
- Des sondages
- Une messagerie pour communiquer avec les autres abonnés
- Une ambiance unique dans un cadre qui vous transformera en visiteur RCT3 et vous montrera ce que vous n'aurez jamais imaginé.

VENEZ NOMBREUX!

# Posté le mardi 27 mai 2008 14:31