Roman - la correction avance.

Roman - la correction avance.
Je ne sais pas quelle mouche m'a piqué mais j'ai réussi à combler toutes les failles et les incohérences de scénario qui se trouvaient au début de l'histoire. Maintenant on ne pourra plus me reprocher de laisser de côté l'affectif ou les relations entre les personnages...

Miky est plus active dans l'histoire; dans le premier jet que j'avais fait je n'en parlais quasiment pas, c'est maintenant chose faite :)

Depuis le début de ma correction mon histoire s'est enrichie de près de 10 pages, c'est énorme! j'en suis à peine au premier quart de mon roman, j'espère que le lecteur ne va pas s'endormir en lisant :(

A défaut d'un extrait je poste une nouvelle image :)

N'oubliez pas que ces images m'appartiennent et que je n'autorise personne à les utiliser pour illustrer un site, un album ou un blog.
# Posté le mardi 23 juin 2009 11:25

Roman - Chapitre 3 presque terminé

Roman - Chapitre 3 presque terminé
J'ai bien avancé dans la relecture et j'avoue que les passages que j'ai retravaillé sont beaucoup mieux qu'avant. Mathis a les yeux grands ouverts et reste attentif au moindre évènement qui se passe. J'ai aussi pas mal recadré le contexte et mis quelques évènements à jour, notamment la mise en scène d'une balise de secours qui manquait dans le texte précédent et qui apporte plus de crédibilité à l'histoire, notamment dans le chapitre suivant.

Je me suis attardé sur des détails qui ont leur importance, en particulier comme je l'ai dit dans l'article précédant, dans les relations entre Mathis et ses parents. On est plus dans un climat familial à présent et les évènements prennent un sens nouveau.

Je posterai un nouvel extrait dans mon prochain article. Balancez vos coms ;)
# Posté le lundi 15 juin 2009 18:40

Roman - Le chapitre 3 fait peau neuve

Roman - Le chapitre 3 fait peau neuve
Après avoir relu et finalisé le début de mon roman je m'attaque à la partie la plus intéressante: l'arrivée de Mathis et de sa famille sur la planète inconnue.
J'avais zappé une partie très importante dans ce chapitre lors de mon premier jet d'écriture et même de la relecture de l'année dernière: La découverte de la nature. j'ai consacré 5 nouvelles pages de texte réparties un peu partout dans ce chapitre pour décrire avec un regard neuf les odeurs, les sensations nouvelles et aussi accentuer les relations entre les personnages, en effet, Mathis semblait un peu détaché de ses parents et notamment de sa mère dans mon récit; J'ai donc joué sur les mots pour établir une relation plus fusionnelle entre eux et établi une certaine distance entre le père et son fils mais néanmoins idéaliser leur relation pour la rendre plus crédible.
Mathis voyant plus souvent sa mère que son père ça m'a paru normal de tiser des liens affectifs plus complices avec sa mère et plus idéalisés avec son père qu'il ne voit jamais.
Bref, dans cette partie de l'histoire on plonge dans le rapprochement et la solidarité instinctive dans la détresse.

J'ai aussi développé des points que je ne faisais que survoler au début.

Voici un petit extrait, j'attends vos commentaires:

[...] Un grincement strident me réveilla. Nous avions atterri, ou plutôt, nous nous étions écrasés. Il y avait une forte odeur de plastique brûlé et une fumée légère et acide flottait dans l'habitacle. Papa était à moitié couché sur le tableau de bord. Il était inconscient mais n'avait pas l'air sérieusement blessé. Jiunan reprenait lentement ses esprits en toussant. Miky était toujours évanouie. Elle saignait du nez. Clora respirait profondément, la bouche grande ouverte et la tête en arrière. Maman aussi était encore inconsciente. Elle tenait ma main. Moi je saignais d'une oreille, j'avais dû me cogner violemment la tête dans le crash. Soudain j'entendis un claquement puissant. Du gaz pressurisé jaillit du plafond et envahit le cockpit. Tout le monde reprit conscience en poussant des cris plaintifs. Papa se redressa, maman se réveilla. Miky se mit à tousser et Clora plissa les yeux et ferma la bouche en grimaçant. La fumée à l'intérieur du cockpit avait mis le système anti-incendie en marche. Tout le monde sortit du Starfighter et s'écroula sur le sol en toussant violemment. Quand mes mains touchèrent le sol de cette planète pour la première fois, une sensation bizarre m'envahit. Je pouvais en saisir une poignée et le sentir filer entre mes doigts. Il était humide et laissait une forte odeur étrangement fraîche sur mes mains. C'était comme un tapis à la fois mou et ferme. Je me relevai péniblement et titubai en regardant ce sol étrange. C'était la première fois que je marchai sur autre chose que du béton ou de l'acier. Je tournai mon regard dans toutes les directions. Une épaisse fumée grise nous entourait. Je n'y voyais pas grand-chose. Il y avait des flammes un peu partout autour de nous. L'air était chargé de fumée, je toussais. Je sentis quelqu'un s'appuyer sur mon épaule. C'était papa. Je me tournai vers lui et me jetai dans ses bras. Il me serra contre lui en sanglotant. Il avait eu très peur que l'un de nous soit tué dans le crash mais par chance, nous étions tous encore en vie.

Au bout d'un moment, la fumée commença à se disperser et je pus distinguer une partie de l'endroit où nous nous étions écrasés. Je m'éloignai de quelques mètres du Starfighter. Tout était vert et il y avait des arbres partout autour de nous. De vrais arbres ! J'eus un geste de recul et un bref moment de panique. Nous n'avions pas le droit d'être ici, c'était comme se retrouver en plein milieu d'un super dôme sur Galiléo. Nous risquions de nous faire abattre par des gardiens si nous restions ici. Mais je me ressaisis en repensant à ce que nous avions traversé. Ça ne pouvait pas être un super dôme, nous n'étions pas sur Terre. Nous étions au beau milieu d'une authentique forêt. Etait-ce encore un de mes rêves ? En tournant mon regard vers le Starfighter, je réalisai que c'était bien réel. Il était presque entièrement carbonisé et avait laissé derrière lui un énorme sillon de flammes de plusieurs centaines de mètres de long. Il n'avait plus du tout sa belle allure invincible telle que je l'avais vu sur Galiléo. Ce n'était plus qu'un tas de ferraille. J'avançai d'un pas vacillant vers un arbre qui était à quelques mètres de moi. Je posai ma main sur l'écorce et laissai glisser mes doigts le long des crevasses irrégulières. C'était la première fois que je touchais du bois. C'était à la fois tendre et solide au toucher avec une sensation granuleuse au bout des doigts. J'avais la paume de la main et le bout des doigts recouverts d'une fine poussière verte laissée par l'écorce. Je fermai les yeux et reniflai discrètement l'odeur de cette douce poussière. Un bruit sourd dans le ciel détourna mon attention. Des boules de feu traversaient l'atmosphère, telles des fusées éclairantes qui semblaient se désintégrer au bout de quelques instants, laissant derrière elles des traînées de fumée sinueuses. Il s'agissait certainement de capsules d'évacuation du VS-Prométhéus qui étaient entrées dans l'atmosphère avec un mauvais angle d'approche et n'avaient pas résisté à la densité de l'air. Un vent frais transportait une très légère odeur de bois, de métal et de plastique brûlés. Je sentis ma gorge se nouer. Mes yeux se remplirent de larmes. Maman vint près de moi.

- Mathis, tu n'as rien ? Me dit-elle.

Mon visage se crispa. Je me tournai vers elle et je pleurai dans ses bras. Tout ce qui venait de nous arriver était invraisemblable. Je ne savais pas pourquoi je pleurais, si c'était le chagrin d'avoir tout perdu, la terreur après ce qui nous était arrivé ou simplement le bonheur d'être encore en vie. J'avais vécu trop de catastrophes en même temps, trop de questions étaient sans réponses dans mon esprit et je ne comprenais pas ce qu'il se passait, il fallait que je pleure. Je ne savais pas ce que nous allions devenir maintenant que nous étions là mais j'espérais que quelqu'un allait venir à notre secours. [...]

Copyright 2009 Hervé Boccardo - Kall Ergano, le tombeau des âmes égarées Chap. 3
Reproduction interdite tous droits réservés.
# Posté le lundi 01 juin 2009 05:19
Modifié le mercredi 03 juin 2009 11:48

Roman - Nouvel extrait

C'est reparti pour un petit extrait qui fait froid dans le dos ^^

C'est le début du chapitre sur lequel je suis en train de travailler.

Pendant la nuit j'avais fait rêve très étrange. J'étais seul et je me tenais debout sur un rocher au milieu d'une clairière. Il y avait de grands arbres centenaires tout autour de moi. J'aperçus Tos Naba qui s'avançait vers moi en boitant. Elle avait l'air gravement blessée et regardait vers moi en gémissant. Elle essayait avec peine de grimper sur le rocher pour me rejoindre mais elle n'y arrivait pas. Je me baissai pour la ramasser mais je n'arrivais pas à l'atteindre car la pierre était trop haute et si je descendais, je ne pouvais plus y grimper. Je ressentais de la détresse de ne pas pouvoir la prendre dans mes bras. A ce moment je sentis un souffle d'air chaud et une sensation très étrange m'envahit. Je me retournai, retint ma respiration et restai immobile sans émettre le moindre son. Il y avait une dizaine de Karniodes gigantesques qui se tenaient en arc de cercle face à moi. Ils étaient tous de couleur et de silhouette différente et se tenaient là, immobiles tels des statues de marbre à me fixer en silence de leurs yeux inquiétants. Un petit Karniode blanc, qui avait des yeux étrangement bleus et insondables s'avança vers moi et me fixa intensément sans bouger. J'entendis une voix caverneuse, rauque au timbre obscur dans ma tête qui répétait inlassablement la même chose. Cette voix disait : « Niubaï kha Mi se» cela signifiait : « Ici nous savons qui tu es, Niubaï, maintenant et à jamais » Chaque syllabe prononcée par ce mystérieux sphinx immaculé me donnait la chair de poule. J'entendais les voix des autres Karniodes se mêler en c½ur à celle du Karniode blanc aux yeux bleus. C'était très inquiétant. Un nuage noir vint recouvrir la clairière, tous les Karniodes levèrent lentement le regard vers le ciel, je me retournai et je vis un énorme vaisseau spatial au-dessus duquel apparût la silhouette démoniaque de l'étrange homme en noir dont les cheveux flottaient dans le vent. En me retournant à nouveau les Karniodes avaient disparu mais à la place se tenait une armée de Lunks qui se précipita vers moi et j'entendis la voix sinistre de l'homme en noir qui disait : « Tu me diras ce que je veux savoir... » ce fut à ce moment-là que je me réveillai.
[...]
Extrait de Kall Ergano - Le tombeau des âmes égarées Chapitre 24 - Les murmures du silence Copyright 2009 - Hervé BOCCARDO
# Posté le mardi 10 février 2009 11:02